Paroles de Dieu pour un dimanche

Publié le par muriel


Nous sommes à la fin de la première semaine de la vie publique de Jésus-Christ, selon la narration johannique. Jésus est sorti de l'annonymat et son heure est arrivée ; il nous ouvre au mystère.

Jean-Baptiste a présenté Jésus comme l'envoyé de Dieu, qui baptiserait dans l'Esprit et le feu. Jésus a appelé ceux qui deviendrait ses apôtres et, peu de temps après, ils participent à la noce de Cana en Galilée. Nous entendons ce qui s'y passe.

Marie est également présente ici, elle ne veille pas simplement aux provisions, elle prévient une autre carance. Les personnes pésentent manquent de bien autre chose que de vin. Depuis longtemps, le peuple d'Israël, attend  que Dieu se manifeste, il est déçu dans son espérance. Il y a plusieurs siècles qu'aucun prophète ne s'est levé. Le peuple a soif de Dieu et ne trouve sur son chemin que le formalisme des pharisiens. La communauté d'Israël mérite les noms de "délaissée", de "désolation". Jésus va intervenir.

Le vin de la fête est tari. Mon heure n'est pas encore venu, dit Jéus (Jn 2,4). L'Alliance Nouvelle se profile en cet échange  entre mère et fils. Le vin, fruit de la vigne et du travail des hommes, deviendra le vin du Royaume éternel. Voici l'heure !

A notre place, nous manquons parfois de ce vin, le meiulleur, gardé pour la fin du repas. Ne sommes-nous pas parfois tant alanguis par le poids des soucis de ce monde que nous n'avons plus la force de demander ?

Laissons Marie agir à cet endroit, elle intercèse pour ceux qui ne savent pas ou ne savent plus. Cependant, il nous faut l'écouter jusqu'au bout : Faites tout ce qu'il vous dira (Jn 2, 5)

Un bel horizon pour notre réflexion !

Celui sui établit ses disciples dans sa paix, nous convie aujourd'hui au repas des noces de l'Agneau. Rien ne manque, il nous dit : "Prenez et bivez en tous, car ceci est la coupe de mon sang, le sa,g de l'Alliance nouvelle et éternelle, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous ferez cela en mémoire de moi."

Oui, Seigneur, tu nous manifeste ta gloire comme aux disciples. Toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenent (J 2, 10).

"Heureux les invités au repas du Seigneur !"

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