Le plaidoyer de Zola

Publié le par muriel

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Le Capitine Alfrred Dreyfus est depuis plus d'un acusé d'epionnage au service de l'Allemagne et condamné a bagne à vie lorsque le journaliste Bernard Lazare et le colonel Georges Picquart, chef du contre-esponniage, constatent, en mars 1896, que le vrai coupable est le commandant Ferdinand Walsin Esterhàzy. Le présidnt du sénat Auguste Scheurer-Kestner acquiert lui aussi la conviction de l'innocence de Dreyfus et  persuade Georges Clémencau. Cepedant, l'état-major refuse de réviser le procès. Le président du Conseil Jules Mélie soutient les antidreyfusards en déclarant, le 4 décembre 1897 : "Il n'y a pas d'affaire Dreyfus. Il 'y a pas en cemoment, il ne peut  avoir d'affaire Dreyfus."

Le 13 jnvier 1898, Emile Zola publie dans l'Aurore un véritabe plaidoyer en faveur de Dreyfus , faisant de cette affaire "l'Affaire". Au lndemain de cet article, le commandant Henry, se suicide. U an plus tard à Rennes,on revise le procès, et Dreyfus, d'abord une nouvelle fois condamné, est nsuite gracié par le Président Loubet. Son innocence est officiellement reconnue en 1906
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mamie-lucette 06/02/2010 09:29


Bonjour Muriel, je trouve admirable l'intervention de Zola, il n'a pas eu peur d'écrire un article sur sa façon de penser.
Je me dépeche car je vais déjeuner chez SYLVIE,
bonne journée, je te fais de gros baisers