L'attentat de Staps pousse Napoléon à épouser une autrichienne

Publié le par muriel

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Napoléon se trouve alors à Vienne, au château de Schönbrunn, dans la demeure des Habsourg. Le main du 12 octobre, alors qu'il passe ses troupes en revue, un jeune homme armé d'un couteau échappe à la vigilance des gardes, se précipite sur l'Empereur pour l'assasssiner. Son geste est interrompu par le général Rapp, mais il a le temps de crier : "Vous tuer n'est pas un crime, c'est un devoir."

L'individu arrêté se nomme Prédéric Staps. C'est un étudiant allemand de 18 ans pour qui, à l'image de tous ses compatriotes, Napoléon, loin de passer pour le libérateur qu'il se vante d'incarner, est un abomonable tyran : "Vous êtes une tête exaltée, lui dit l'Empereur, vous ferez la perte d votre famille. Je vous accorderai la vie si vous me deùandez pardon du crime que vous avez voulu commettre, et dont vous devez être fâché. "Staps répond : "Je ne veux pas de pardon. J'éprouve le plus vif regret de n'avoir pu réussir."

Il est condamné à mort et fusillé le jour suivant. Napoléon confie à Rapp : "Vous avez beau dire, on ne m'aime ni à Berlin, ni à Weimar." Cette haine de l'ennemi pour sa personne l'incite à hâter la conclusion de la paix avec l'Autriche. En outre, cet attentat manqué le conduit à épouser Marie-Louise, pou s'assurer d'avoir un héritier de sang autrichien.
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COLOMBE777 19/01/2010 11:03


tes écrits de l'histoire sont un régal...bonne journée Muriel...QDTB