Création des jeux floraux

Publié le par muriel





En début d'année 1324, à Toulouse, sept amateurs des beaux-arts imaginent de proposer un prix à celui qui excellerait en poésie. Ils écrivent en vers provenceaux une lettre circulaire, dans laquelle, se qualifiant de la "gaie société des sept troubadours", ils invitent tous les poètes de divers pays de langue d'oc à se rendre à Toulouse pour y faire lecture de leurs oeuvres. L'auteur de celle qui sera jugée digne d'être couronnée recevrait une violette d'or.

Le 3 mai, les candiadats de rendent à Toulouse et sont reçus dans le Jardin des faubourgs, ou les sept organisateurs ont coutume de se réunir. Après examens des différents poèmes, la joya de la violetta est attribuée à Maître Arnaud Vidal, de Castelnaugary, qui en même temps est désigné "docteur en la gaie science".

Les magistrats de la ville, enchantés par le succès de ce premier concours de la gaie science, décident qu'il aura lieu tous les ans. Les sept créateurs du prix s'organisent. Ils choisissent parmi eux un chancelier pour les présider et  un secrétaire pour rédiger un traité de rhétorique qui mentionnera des règles précises. Ils soumettent également des statuts, qui sont qualifiés de "Lois d'amour". On rédigera en vers provencaux les lettres de bachelier "en la gaie science" et on les scellera en cire et en lacs de soie verte.

Avant d'être reçu, le lauréat devra faire le serment de garder secrets les lois de la gaie science et de participer tous les ans à l'examen des poèmes présentés. L'assemblée se tient à l'hôtel de ville et prend le nom de "collge de rhétorique.

En 1356, on ajoute une églantine et un souci d'argent à la violette d'or, d'où le nouveau nom que l'on donne au concours " les "jeux floraux". Quelques années plus tard, une passionnée des arts, Clémence d'Isaure, lègue sa fortune par testament pour subvenir aux frais annuels des trois fleurs distribuées au vainqueur. Par reconnaissance, on lui dresse une statue de marbre blanc et, tous les 3 mai, jour des jeux floraux, on la couronne de fleurs.

En 1694, la fondation reçoit des lettres de confirmation. Les jeux floraux sont alors mis sous la protection du chancelier, les fleurs, augmentées d''une quatrième, une amarante d'or, et le nombre des académiciens est porté à 36, puis à 40 sous Louis XV
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robic 03/11/2009 20:37


C'est sûr, j'avais ces jours-ci le coeur chamboulé, mais l'amour et la tendresse que me vouent mes trois anges sont de merveilleux adoucissant. Amour, tendresse, nous sommes nombreux à t'en donner
pour adoucir et guérir tes plaies au coeur... Douce nuit chère Muriel. bisous. Hugues.


Andre26530 03/11/2009 14:04


Bonjour Muriel.
J’ai vu ton com chez Jonathan, et je ne peux m’empêcher de t’indiquer mon article dans la rubrique "Pardon".
Car le pardon est primordial pour recevoir les bénédictions divines.
Ce n’est pas toujours facile de pardonner, alors je prie :
« Notre Père, Éternel notre Dieu, c’est en Jésus ton Fils notre Seigneur que je te prie de remplir Muriel de ton Amour, encore, bien qu’elle en ait déjà pas mal, que tu lui donnes la force, la
volonté de pardonner à tous ceux qui lui ont fait du mal. Merci Seigneur de panser sa souffrance et de guérir les plaies de son cœur. Car tu as souffert toi-même, Seigneur Jésus, sur la croix, tu
as porté nos souffrances, nos maladies et nos infirmités. Pour la gloire de Dieu notre Père, au nom de Jésus. Amen. » André


Jonathan 03/11/2009 11:31


Bonjour Muriel. La gaie science en ce temps là... mais maintenant nous avons des gais gays qui ramènent leur science ! hi hi
Je te souhaite une bonne journée et que le soleil de Justice brille dans ton coeur !
Grosses bises