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Oficiellemement ces sont des coups de chasse-mouches infligés par le dey d'Alger au consul de France qui ont poussé la France à conquérir l'Algérie. Officiellement,
l'origine de la conquête est purement un besoin de colonialisme : "Les motifs sont futil, écrit le journal "Le Globe, le but suspect, le
résultat inconnu. "Parti le 25 mai de Toulon, le flotte de l'amiral Duperré, transporte 37 000 soldats, souvent des anciens de la Grande Armée, se trouve en vue d'Alger le 13 juin. La ville
étant bien défendue par la mer, on décide d'attaquer par les terres. Le 5 juillet, conduites par le général de Bourmont, les troupes débarquent dans la baie de Sidi-Ferruch, où elles culbutent
l'armée turque envoyée à leur rencontre. Elles se dirigent ensuite sur Fort-l'Empereur, baptisée ainsi en l'honneur de Charles Quint, l'enlève sans coup férir et lui donne le nom de Fort-Napoléon.
Le dey Hussein capitule le 10 et se retire le 15 à Naples.
La résistance algérienne s'organisera en 1832 avec l'émir Abd El-Kader, qui tiendra tête aux Français pendant 15 ans avant de se rendre au général Lamoricière.
Par muriel
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Le médecin breton Stanislas Baudry possède à Nantes une minoterie, connue sous le nom de "pompe à feu de
Richebourg", étant installée dans le quartier du même nom. Il est également propriétaire d'un établissement thermal, alimenté par l'eau de condensation des chaudières de sa
minoterie.
Habile commerçant, Baudry, en 1826, s'inspire de l'ancienne compagnie de voitures publiques créé par son compatriote
Etienne Bureau pour installer une ligne au coeur de la ville. Elle permet aux Nantais de se rendre plus rapidement et plus communément de sa minoterie à son établissement de bains chauds et
inversement, ce qui accroit considérablement le nombre de ses clients.
Les voitures utilisées sont titées par des chevaux, ont l'allure des diligences et transportent 16 voyageurs. Elles doivent leur origine à Blaise Pascal, dont les Carosses à cinq sols circulèrent à
Paris de 1662 à 1677. Les voitures partent de la place du Pont-au-Vin, où elles stationnent devant la boutique du chapelier Ommes. Elles prennent ainsi le nom d'"omnibus".
Le succès inatendu de cette ligne d'omnibus exhorte Baudry à venir s'installer à Paris, en 1827, pour y créer, avec le soutien du préfet de police Louis-Maurice Debelleyme, les deux premières
lignes de la capitale. Le 30 janvier 1828 s'ouvre la première d'entre elles, qui relie la Bastille au Carrousel. Par voie d'affiches, Baudry s'adresse ainsi aux Parisiens : "Ces voitures, dont le
nombre va progressivement être porté jusqu'à 100 dans Paris, préviennent de leur passage par un jeu de trompettes de nouvelle invention. Elles sont organisées de manière qu'elle s'arrêtent au
moindre signe fait au cocher ou au conducteur, que la portière située dans la partie postérieure ne fait courir aucun danger aux personnes qui montent ou descendent, qu'un conducteur chargé de la
perception du prix de la course veille au maintien de l'ordre qui doit toujours y régner. Chacune d'elles porte sur ses flancs l'indication du point de départ et d'arrivée. Le prix de la course,
qui est de 25 centimes, ne variera jamais quel que soit le point de la ligne où monte le voyageur qui fait arrêter partout où il veut descendre." (Quel souk!!!, vive les embouteillages).
Baudry bapise son entreprise EGO, (Moi, je veux monter ou descendre) "Entreprise générale des omnibus de Paris": elle devient plus tard "RATP. (ou Roupille A Ton
Poste )
Par muriel
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Nous découvrons aujourd'hui un double aspect de l'action de l'Esprit Saint qui constitue le corps du Christ. A la
fois, il nous rassemble et nous distingue. Il nous met en communion les uns avec les autres, tout en donnant à chacun une personnalité propre et irremplacable, inassimilable à celle des autres.
Connaissant mieux l'action d l'Esprit Saint, nous saurons aussi comment y collaborer et ne pas gaspiller nos énergies en efforts futiles.
Essayons de rassembler le message entendu aujourd'hui, nous pourrons ensuite en tirer quelques conséquences concrètes.
Dans la scène racontée par le livre de Néhémie, nous voyons que tout le peuple est rassemblé par la parole de Dieu, non par une parole abstraite, mais par une parole le rejoignant dans son
existence. Elle est préentée par Esdras, le prêtre scribe. Tous furent si émus par cette compréhention qu'ils pleuraient et que les lévites durent les inciter à transformer ces pleurs d'émotion en
reconnaissance et joie partagée à cause de la visite de Dieu à son peuple.
Cette action du Seigneur, Paul nous montre comment nous participons par le baptême qui nous rassemble dans l'unité du corps du Christ. Chacun reçoit des fonctions différentes, analogues aux
diverses fonctions du corps humain.
L'unité est un don de Dieu. Elle est annoncées par la Parole, réalisée par l'Esprit grâce à l'action libératrice du Christ.
L'homme n'a pas construit cette unité, puisqu'elle lui est donée. Il n'a pas à l'inventer puisqu'elle lui est révélée. Il faut cependant pour la trouver, ne pas rester à la surface des choses.
C'est en acceptant que les dons des autres ne soient pas les nôtres, en refusant les comparaisons, en travaillant à notre fidelité personnelle au don de l'Esprit et en y aidant les autres que nous
répondrons et réconcilierons ces deux aspirations de l'homme : la communion et l'épanouissement de chacun.
Par muriel
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PSAUME 110
De tout coeur je rendrai grâce au Seigneur
dans l'assemblée, parmi les justes.
Grandes sont les oeuvres du Seigneur ;
tous ceux que les aiment s'en instruisent.
Noblesse et beauté dans ses actions :
à jamais se maintiendra sa justice.
De ses merveilles il a laissé un mémorial ;
le Seigneur est tendresse et pitié.
Il a donné des vivres à ses fidèles,
gardant toujours mémoire de son alliance.
Il a montré sa force à son peuple,
lui donnant le domaine de ses nations.
Justesse et sûreté, les oeuvres de ses mains,
sécurité, toutes ses lois,
établies pour toujours et à jamais,
accomplies avec droiture et sûreté !
Il apporte la délivrance à son peuple ;
son alliance est promulguée pour toujours :
saint et redoutable est son nom.
La sagesse commence avec la crainte du Seigneur.
Qui accomplit sa volonté en est éclairé.
A jamais se maintiendra sa louange.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles. Amen
De tout coeur nous te rendonns grâce, ô notre Père, pour l'oeuvre que tu accomplis dans le Christ : il est ta Parole qui a créé le monde, le
Fils bien aimé qui nous délivre, le pain rompu pour l'Allianced éternelle. Donne-nous assez d'amour et de sagesse pour comprendre tes signes en ce temps et faire mémoire de tes merveilles, en
disant avec ceux qui maintiennent la louange : Dieu de tendresse et de pitié, Dieu de droiture et de sûreté, Saint ! Redoutable est ton nom !
Par muriel
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"C'est aujourd'hui" pour vous, que quelque chose arrive, que quelqu'un se lève et vous fait signe ! C'est aujourd'hui que vous
allez peut-être l'apprendre, en tout cas le réentendre, Dieu intervient dans l'histoire des hommes. Dieu a pour vous un amour unique.
Ne prenez pas cette déclaration à la légère. Mettez-vous en colère si vou voulez ! Mais ne l'écoutez pas comme une de ces innombrables et monotomes nouvelles que nous diffuse ce qu'on appelle les
"informations". C'est tout autre chose puisque aujourd'hui se joue votre destin éternel. Aujourd'hui, vous pouvez entrer en communion avec le Dieu unique ; aujourd'hui, c'est pour vous
l'annonciation, car, pour Marie, il y a eu un aujourd'hui unique et irréversible où elle a du choisir, et de même en est-il pour vous. Vous n'avez pas à vous déterminer sur un évènement
ancien et révolu, mais sur cette parole que vous entendez à l'instant même.
Aujourd'hui, pour toi, Dieu est venu. Il s'adresse à toi. Il est présent ici, par son Eglise, par ses sacrements, par la prédication. "C'est aujourd'hui" que tu dois l'accueillir. Alors, que
vas-tu faire ?
Alain QUILICI
Le Père Alain Quilici (né en 1936) est religieux dominicain. Il a été prieur du couvent de Toulouse à plusieurs reprises, curé de paroisse,
aumônier d'étudiants et père maître des novices.
Par muriel
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