Lundi 13 septembre 2010
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On est quand même mieux chez soi . Merci pour tous vos âppels . bientôt je ferais mieux. bises à vous tous
Par muriel
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Merci d'avoir mis dans vos prières Alexandre (voir Colombe) et Michael qui a été hospitalisé à Londres
Michael ne veut plus se nourrir. Il a perdu sa Maman, il y a deux ans. Il a 9 ans et est un chamant petit garçon.
Son Papa s'occupe bien de lui. Je sais que vous prier pour eux, malheureusemtn je le ferai de mon lit d'hôpital (dans une heure) car malheureusement j'ai une poussée de SEP; et je sais que je
peux compter sur vous. Je vous embrasse tous dans le Seigneur. Grâce à vous j'ai confiance et je suis sure que tout le monde ira mieux à mon retour et que je pourrai bientôt aller à Londres
chuchotter des bêtiises à Michael
Tous je vuos embrrasse. Muriel
Par muriel
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Mercredi 10 février 2010
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Se convertir veut dire croire en Dieu, qui nous a aimés le premier, qui nous a aimés éternellement par son fils
et qui par le fils nous donne la grâce et la vérité dans l'Esprit saint. Pour cela ce Fils a été crucifié, afin de nous parler par ses bras ouverts aussi largement que Dieu nous est ouvert. Oh
combien, à travers la croix de son Fils, Diu se retourne sans cesse vers nous !
De cette façon, notre conversion n'est pas du tout une aspiration unilatérale. Elle n'est pas seulement un effort de la volonté humaine, de l'intellignc et du coeur. Elle n'est pas seulement la
décison d'orienter vers le haut notre humanité, qui tiens de toute sa pesanteur vers le bas. La conversion est avant tout acceptation. Elle est l'effort d'accepter Dieu dans toute la richesse de sa
"conversion" à l'homme. Cett conversion est une grâce. L'effort de l'esprit, du coeur, de la volonté est aussi indispensale pour l'acceptation de la Grâce. Il l'est pour ne pas perdre la dimension
divine de la vie, dans la dimension humaine ; pour persévérer en elle.
Jean Paul II
Par muriel
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Le 8 avril 1915, au Sud de Saint Michel, ont lieu de terrribles affrontements entre Français et Allemands. D'une tranchée du Bois-Brîlé s'élève soudain la voix de l'adjidant Jacques Péricard :
"Debout les morts !" Les hommes du 94ème régiment d'infanterie qu'il commande sont si épuisés que c'est le seul moyen pour lui de les exhorter à reprendre l'assaut du fortin de Beauséjour,
qu'ils ont mission de reprendre. Journaliste et écrivain, c'est dans un livre paru en 1918, auquel il donne tout simplement le titre de Debout, les morts ! que Péricard affirme avoir lancé ce cri : "La colère me saisit. De mes gestes, de mes paroles exactes, je n'ai plus souvenance.
Je sais seulement que j'ai crié à peu près ceci : "Oh! là, debout les morts ! Qu'est ce que vous foutez par terre ? Levez-vous et allons foutre ces cons-là dehors !"
Debout les morts ! ... Coup de folie ? Non. Car les morts me répondirent. Ils me dirent : "Nous te suivons." Et se levant à mon appel, leurs âmes se mélèrent à mon âme et en firent une masse de
feu, un large fleuve de métal en fusion. Rien ne pouvait plus m'étonner, m'arrêter. J'avais la foie qui soulève les montagnes. Ma vois eraillée et usée m'était revenue, claire et forte.
Maurice Barrès a écrit la préface du livre. Elle débute par ces mots : "Aujourd'hui, dans le monde entier, chacun connaît cet épisode que d'inombrables articles, des gravures, des poésies, ont
popularisé. Vous vous rappelez ? Les Allemands ont envahis une tranchée et brisé toute résistance ; nos soldats gisent à terre; mais soudain de cet amas à portée de sa main un sac de grenades,
s'écrie : "Debout, les morts ! ... Un élans balaye l'envahisseur. La mort sublime avait fait une résurrection."
Ces mots sont restés si célèbres qu'ils sont depuis la devise du 3ème régimant d'infanterie de Marine Française.
Par muriel
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Abrités derrière un repli de tarrain évacué par les Boches, nous attendions, sous les obus mal repérés de l'ennemi, le moment de partir à l'assaut de ses retranchements, assaut déjà tenté vainement
par les taborrs marocains. L'ordre vint enfin, et, joyeux, nous partimes en avant, déployés en tirailleurs. Il était 5 heures ; l'artillerie allemande, foudroyée, s'était tue ; mais, en arrivant
sur la crête, une terrible grêle de balles nous accueillie ; nous bondissionsd ans les avoines enmélées, où beaucoup tombent ; la course est pénible. Un bond encore, et nous voilà abrités derrière
le talus d'une route, haletants et soullants. Les balles sifflent à ras de nos têtes ; nous tiraillons à 500 mètres sur les allemands bien retranchés et presque invisibles dans leurs uniformes
couleur terre. Les voix jeunes et claironnantes du lieutenant Péguy commande le feu ; il est derrière nous, debout, brave, courageux sous l'averse de mitraillette qui siffle, cadencées par le tap
tap infernal des mitrailleuses prusiennes.
" Cette terrible course dans les avoines nous a mis à bout de soufle, la sueur nous inonde et notre brave lieutenant est logé à notre enseigne. Un court instant de répit, puis sa voix nous
claironne : "En avant."
"Ah ! cette fois, c'est fini. Escaladant le talus et rasant le sol, courbés en deux, pour offrir moins de prise aux balles, nous courrons à l'assaut. La terrible moisson continue, effrayante ; la
chanson de mort bourdonne autour de nous, 200 mètres sont ainsi faits ; mais allr plus loin pour l'instant, c'est une folie, un massacre général, nous n'arriverons pas 10 ! Le Capitaine Guérin et
l'autre lieutenant; M. de la Cornillière, sont tués raides. "Couchez-vous, hurle Péguy, et feu à volonté !" mais lui même reste debout, la lorgnette à la main, dirigeant notre tir, héroïque dans
l'enfer.
"Nous tirons comme des enragés, noirs de poudre, le fusil nous brulant les doigts. A chaque instant, ce sont des cris, des plaintes, des râles significatifs ; des amis chers sont tués à mes côtés.
Combien sont morts ? On ne compte plus.
"Péguy est toujours debout, malgré nos cris de :"Couchez-vous !", glorieux ; fous dans sa bravoure. La pluspart d'entre nous n'ont plus de sac, perdu lors de la retraite, et le sac, en ce moment,
est un précieux abri. Et la voix du lieutenant crie toujours : Tirez ! Tirez ! Nom de Dieu " D'aucuns de plaignent : "Nous n'avons pas de sac mon lieutenant, nous allons tous y passer ! - Ca ne
fait rien ! Crie Péguy dans la tempâte qui siffle. Moi non plus je n'en ai pas, voyez, tirez toujours ! " Et quand, 100 mètres plus loin, je jette derrière moi un raépide coup d'oeil alarmé,
bondissant comme un forcené, j'aperçois là-bas comme une tache noire au milieu de tant d'autres, étendu sans vie, sur la terre chaude et poussièreuse, le corps de ce brave, de notre cher
lieutenant."
Par muriel
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